CCIT: de la réelle place de l’assemblée consulaire.

 

Ignorance des membres ou endormissement, l’Assemblée consulaire n’a plus sa place sous le président Germain Meba.
Il est vital d’attirer l’attention de tous les opérateurs économiques en général et de membres de la représentation consulaire en particulier, sur les privilèges et les pesanteurs que la CCIT doit avoir sur le Comité Exécutif, qui est comptable devant celle-ci.
Comme le précise l’article 20  » le président de la CCIT rend compte de sa gestion. Il adresse chaque année, au ministère de tutelle après adoption par l’assemblée consulaire.Le rapport sur le fonctionnement de la chambre ainsi que les comptes financiers, retraçant les résultats et décrivant l’évolution du patrimoine. Les budgets votés sont transmis au minstre de tutelle dans les huit jours pour approbation. L’approbation est réputée a acquise si, passé le délai d’un mois suivant la transmission, aucune suite n’est donnée ».
Vu le contenu de cet article il n’y a plus l’ombre d’aucun doute que la gestion du président meba n’a reflètée en aucun moment les réalités de l’institution.
Ainsi il faut attirer l’attention des membres de la chambre consulaire que le président de la CCIT est contable devant eux. Ainsi, lui donner une autre possibilité de se représenter à la tête de la chambre serait conduire l’institution vers un fiasco total.
Puisque l’homme Fort n’a fait que gouverner comme étant le seul coq de la basse cour sans décentraliser les fonctions et même sans rendement de compte crédible avec cumul de fonction.
« Le bureau exécutif assume la haute responsabilité de la l’administration de la CCIT, il est l’organe exécutif de l’Assemblée consulaire et du comité directeur », lit-on dans l’article 14 desdit statuts

Outre la gestion calamiteuse et froduleuse, le G. Meba semble même ignorer son vrai rôle à la tête de la CCIT, celui de contribuer au développement économique, puisqu’il a déjà fait l’objet d’une accusation par l’ATOE, accusation dans laquelle il refusait de délivrer les cartes de membres aux opérateurs Économiques, prenant ainsi le contre-pied parfait de l’article 5 des statuts de la CCIT
 » la CCIT, en outre, pour mission de contribuer au développement économique par toute action légale d’intervention, notamment : la diffusion de l’information économique, la formation professionnelle, la mise en œuvre d’actions dans l’intérêt du commerce, de l’industrie et des prestations des services »,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *